(Source : carinecarinecarine)
Gender isn’t simply a biological trait; it’s a societal one. The female experience is different from that of the male, and if, as a male writer, you cannot accept that basic premise, then you will never, ever, be able to write women well. A man walking alone through Midtown Manhattan at three in the morning may have concerns for his safety, but I promise you, it’s a very different experience for a woman taking the same walk, and it’s different again for a man wearing a dress. Think about it. That’s a societal factor, and it’s a gendered one, and this is not and can not be subject to debate. If you’re looking to argue that sexism is a thing of the past, that the world is gender-blind, you’re not only wrong, you’re lying to yourself.
An ignorant writer is a poor liar, and a poor liar makes for a bad crafter of fiction.
(Source : io9.com)
Bien trop souvent, on demande l’avis aux autres. Pour ce nouveau jean, pour cette nouvelle paire de lunette, pour cette coupe de cheveux. Quelque part, dans notre incapacité à faire nos propres choix sans avoir peur des conséquences ou d’être jugé, on demande à quelqu’un de notre entourage de faire un choix pour nous. On attend une approbation ou une négation qui le plus souvent reste de l’hypocrisie par omission. Un “peut etre” en suspend, un “oui” hésitant et pour les plus francs, un simple “non”. Ce manque de courage est exploité au plus haut point. On encourage ce semblant d’hypocrisie, on le caresse du bout des doigts et on se délecte d’écouter se que l’on a envie d’entendre. Finalement, dans cet acte de bons sentiments, le proche ne veut pas blesser donc les mots sortent sans vérité. Est ce un geste amical ? Restons franc. Tout le monde ment. Tout le monde est hypocrite. Du “ça va” que nous disons sans conviction lorsque l’on rencontre une connaissance en écoutant à peine la réponse, à cette même réponse que le plus souvent on préfère donner positive pour ne pas devoir s’expliquer. L’art de la tromperie. Et dans tout ça, on ressent un besoin de soutient.
Suivre son instinct est une chose complexe. C’est avant tout, avoir confiance en soi-même. Assumer ses propres choix pour ensuite les revendiquer contre ces gens emplit de jugements préconçus. Doit-on se faire confiance ou faire confiance en son prochain ? Faire face aux peurs du jugement, de l’échec est surement difficile pour le simple être mortel que nous sommes. Le soutient est un bienfait, mais dans quelles circonstances ? Beaucoup nous répètent ” on est jamais mieux servit que par soi-même” et d’autre que “sans les autres nous ne sommes rien”. La neutralité serai une bonne chose. Un compromis serait acceptable.
Ironique utopie.
(Source : kimserrano)